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Education
” What was educationally significant and hard to measure has been replaced by what is educationally insignificant and easy to measure.
So now we measure how well we’ve taught what isn’t worth learning! “
Dr Arthur Costa
(from the book “Endangered Minds” by Jane M. Healy, Ph.D) 
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Spider’s web
Learning French Language
16 May 2012 – 22:26
According to Wikipedia,
“French is the second-most studied foreign language in the world, after English.”
But it is the 17th most spoken language in the world ( by natives).
First comes: Mandarin, Spanish, English, Hindi-Urdu, Arabic, Bengali, Portuguese, Russian, Japanese, Punjabi, German, Javanese, Wu (Shanghainese), Merathi, Telugu, Vietnamese and then… French! lol
I wonder what is the use of learning French. It’s so far from being the most spoken language on the planet… Have you learned it? Why? I am French but just don’t get it. Why would anyone learn a language if they can’t use it?
I understand it is highly important for a child to learn a different language from an early age. It helps building connections between neurons, and develop the brain-cells.
But it doesn’t explain why so many people choose French…
If you have your idea on the subject I’d love to hear it. Thank you.
“I am respected by everyone because I respect myself”
11 May 2012 – 10:09
Happy birthday to you, this power thought is for you.
” Self understanding is the beginning of my wisdom”
7 May 2012 – 10:35
If today is your birthday, this affirmation is for you.
Guit’ Art
7 May 2012 – 02:05
Jane Doe
7 May 2012 – 00:18
Most people feel embarrassed when they walk in front of your camera. Most of them walk around you, wait or even duck… This lady didn’t.
As I am flicking through the pictures of the day, I pose for a minute, studying this one. It seems this lady actually deliberately walked past my lens and smile. I have 3 pictures of her walking straight into my shooting! She is elegantly looking straight at me, smiling happily, fully confident and beautiful… I don’t usually take pictures of people unless they are approving. But since this lady played with the camera so willingly, I feel that I owe her the honour: I have to publish this photo.
If you are this gorgeous lady or even know her and think I should remove the post, please let me know. I will right away.
Pre-teenager tough time
6 May 2012 – 21:15
“The day the child realizes that all adults are imperfect, he becomes an adolescent; the day he forgives them, he becomes an adult; the day he forgives himself, he becomes wise”
That’s a comment from ” http://squarewheeljockey.com” I find interesting.
Being a pre-teen it’s a tough age. Not yet a teenager and deep down still wanting to be a child, realising the parents are far from perfect, their body changes, new voice for boys, growing up so quickly is exhausting and makes them clumsy for a while because they have no time to adapt to their new size, because of that same new size, adults expect them to behave like teenagers or even adults but they’re still children really… without any wisdom, not much knowledge and almost zero experience of life… That’s tough.
Their whole perception of the world around them, their own environment, gets shattered…
Adjustment is long and hard, painful and scary… they need loads of love and patient guidance to come out perfectly healthy and well balanced, happy and appreciative of every one’s’ effort who helped them through…
I’d hate to be 12 again… unless I can go through it with my almost 40 years experience… ha ha … and even that might not be enough to overcome and smooth out the metamorphosis!
Plaisirs d’ Enfance
6 May 2012 – 00:25
Pics de tomate chocolat-sésame

C’est l’histoire d’une fraise qui fait du cheval.
Tagada, tagada, tagada….
” I am respected by everyone because I respect myself”
5 May 2012 – 20:34
If today is your birthday, this affirmation is for you.
L’Allaitement
5 May 2012 – 11:46
Article trouvé sur :
http://meredouille.wordpress.com/2011/07/08/parce-que-cest-lui-qui-compte-pas-moi/
Parce que c’est lui qui compte ! (pas moi)
Gisèle Bundchen, elle a défrayé la chronique il y a peu. Juste ici.
Comment ne pas réagir à cet article. Ou plutôt comment ne pas réagir aux commentaires engendrés par cet article ?
La Gisèle, elle peut bien dire et faire ce qu’elle veut même si sa position est à mon avis maladroitement exprimée.
Ce qui m’interpelle finalement, ce sont toutes ces réactions. Des coups de gueules, des prises de becs, des clans : les pro-nichons d’un coté, les pro-gallia de l’autre et cette lutte interminable à coups de “moi, j’ai raison et tu as tort”, “moi je suis libre de mes choix et j’assume mon allaitement ou mon non-allaitement”…
De tout ce que j’ai pu lire déci-delà, une intervention m’a profondément touchée. Pleine de vérité.
“(…) La question de l’allaitement va bien au-delà du “choix” (extrêmement égocentrique…) de LA femme: il s’agit d’une question sanitaire pour l’enfant: et de premier ordre quand on découvre régulièrement que l’alimentation industrielle (dont le lait infantile…) est responsable de la multiplication des cancers, dérèglements endocriniens, maladies auto-immunes, j’en passe, et pas des meilleures… On ramène toujours tout à la mère: SA grossesse, SON accouchement, SA maternité, etc: dans tous les débats concernant la relation parents/enfants aujourd’hui, il y a un grand absent: l’enfant…. pensez-y un peu, avant de hurler à la liberté des femmes (ou ne faites pas de gosses alors: Car il est LA, le choix.)”
Elle a su transcrire en quelques mots les raisons qui ont fait que j’allaite mon fils, les raisons qui m’ont fait modifier mon alimentation pendant ma grossesse, pendant les premières semaines d’allaitement, ces raisons qui m’ont fait abandonner mon corps à l’autre, l’espace de quelques mois (années ?), ces raisons qui font que je ne suis plus la priorité depuis que je me suis pissé sur les doigts le 18 juillet 2009 à 7h du matin et que ce fameux trait rose est venu bousculer le cours de ma vie.
J’ai décidé de faire un enfant, nous avons décidé de faire un enfant et de lui donner le meilleur, avant même la grossesse.
Et lorsque j’ai arrêté mon contraceptif, je savais que je passerai alors au second plan, que je venais de prendre une décision lourde de conséquences, que je m’engageai pour la vie en acceptant de concevoir un être vivant qui n’a rien demandé et qui serait dépendant de nous, de moi.
Avant même d’être enceinte, je me sentais déjà maman, chargée d’une mission d’une importance extrême.
Une fois enceinte, mon corps est devenu un incubateur, une machine à créer la vie. De là, j’ai, naturellement, effectué tous mes choix en fonction du gnome qui poussait dans mon ventre.
Ma mère m’a souvent répété qu’elle n’a jamais croisé de femme enceinte aussi chiante et aussi stricte sur les choix de bouffe ou le lavage des légumes (non immunisée toxo), la non-consommation d’alcool, etc.
Je continue de prendre ça comme un compliment.
Lorsque tu décides de procréer, tu ne peux pas l’envisager à la légère, fumer, boire, manger des sushis ou du saucisson.
Malgré les aléas de la vie, les choix que nous faisons sont normalement dictés par le bon sens et notre priorité reste de faire du mieux que nous le pouvons pour ce petit être.
Dans cette optique, l’allaitement est donc une évidence.
Avant d’être enceinte, j’ignorais la composition des laits artificiels à l’huile de palme ou des petits pots aux maltodextrines. J’ignorais ce qu’était une maltodextrine (merci maman de m’avoir éclairée).
Mais quand t’es en cloque, que t’es confinée chez toi à t’abrutir devant les maternelles dès 9h du mat’, t’as un peu de temps à perdre sur le net entre deux choix de layette pour te renseigner sur la future alimentation de ta descendance.
Et là, c’est l’hallu totale.
Seule avec mes chats, empêtrée dans mon canapé, le laptop au bout des doigts, que découvrais-je, naïve primi que j’étais : le lobbying de l’alimentation des tout-petits.
Gallia, Guigoz, Nidal, Modilac, Novalac, Bledina – pour ne citer qu’eux - sont en réalité inadaptés à l’alimentation des tout-petits mais pire, ils contiennent de véritables poisons.
De là, j’ai découvert des marques en marge de la grande distribution comme HIPP, Babybio, Evernat (les deux premiers sont maintenant distribués en grandes surfaces, Casino pour HIPP et Leclerc pour Babybio).
J’ai surtout été confortée dans ma décision d’allaiter mon fils et j’ai pris la décision de lui préparer – le plus souvent possible – sa bouffe une fois diversifié.
Cela fait-il de moi une mamuniste en devenir (ou déjà établie, qui sait !) ? Peut-etre aux yeux de certains. A mes yeux, ça fait simplement de moi une maman.
Une maman, ça apprend à son petit ce qui est bien, ce qui est mal, ça joue, ça rigole, c’est sérieux quand il le faut, ça fait des bisous, ça cajole, ça console, ça rassure, ça protège. Une maman PROTÈGE son petit.
Quand on t’explique que telle ou telle chose est néfaste pour ta progéniture, tu t’en éloignes. C’est l’instinct.
Que nos mères nous aient gavés de Gallia-caca est une chose, elles n’avaient pas accès aux informations et aux diverses études scientifiques auxquelles nous avons accès aujourd’hui.
Qu’une maman choisisse aujourd’hui, en toute connaissance de cause, de donner à son tout du Guigoz-o-Prout est, par contre, ahurissant.
De donner à son enfant des choses néfastes, à répétition et dès la naissance, je ne le comprends pas.
Je conclurai en vous incitant à aller lire cet article dont la métaphore est extrêmement bien trouvée et en rappelant aux parents que selon l’Organisation Mondiale de la Santé, pour nourrir nos enfants le lait artificiel n’est à considérer qu’en dernier recours après :
1/ l’allaitement ;
2/ le lait de la mère exprimé et donné à l’enfant autrement qu’au sein ;
3/ le lait d’une autre maman ; et
4/ la nourriture artificielle
Why I run...
2 May 2012 – 22:50
Reblogged from The Adventures of Mona:
I don’t run for medals. I don’t run for racing shirts or fancy gear. I don’t run for PRs. I don’t run for weight loss. I don’t run for popularity or recognition. I don’t even run for fitness. I’ll tell you why I do run though…
I run because there is no sweeter taste than that of fresh air
I run because nature paints colors that beat out any 3D movie or HDR photo…
Running feels liberating to me...
7 trucs pour arrêter de râler sur vos enfants
21 April 2012 – 14:31
http://jarretederaler.com/2012/04/17/7-trucs-pour-arreter-de-raler-sur-vos-enfants/
En tant que parents nous avons tous nos moments de crise. On se retrouve à préparer le dîner, aider l’aîné avec ses devoirs et en même temps gérer le petit dernier qui pleure car il veut qu’on lui lise une histoire ” tout de suite”. Parfois, soyons francs, c’est vraiment dur dur de garder son calme ! Voici dans cet article les meilleurs conseils que j’ai pu recevoir et mettre en pratique pour ne pas péter les plombs dans ma carrière de maman débutante.
1.Respirer et parler tout bas
Le première chose à faire pour faire tomber la pression de la cocotte minute prête a exploser est de respirer ! Prenez 3 grandes respirations en inspirant par le nez et en expirant par la bouche. Cela vous permettra déjà de vous calmer un peu et aussi de montrer à vos enfants que vous êtes en train de gérer la pression que vous ressentez.
Ensuite si mon enfant est agité, énervé et qu’il crie, je me mets à parler tout bas pour essayer de comprendre ce qui se passe. Si je crie moi aussi je ne fais qu’empirer les choses. Comme je parle assez bas ( pas trop non plus) mon enfant est obligé de se calmer pour pouvoir entendre ce que je dis.
J’ai vu une maîtresse ( dans l’école Steiner de mes enfants) faire cela dans une classe de 20 enfants et c’est magique.
2. M’asseoir par terre
Quand mon enfant m’énerve le plus. Quand je n’en peux plus, qu’il pousse mes limites et que je sens que je vais crier, j’applique un conseil qui m’a été donné par la directrice de la maternelle de mes enfants. Elle me disait ” quand tu a le plus envie de fuir ton enfant cela veut dire qu’il faut que tu le prennes dans tes bras”. Alors je laisse tout tomber, je m’assoie par terre ( à son niveau) et je demande si il a envie d’un calin. Mon expérience est que au bout de 5 minutes tout rentre dans l’ordre. Le réservoir affectif de mon enfant est rempli et il arrête de chercher à attirer mon attention. Je peux reprendre ce que j’étais en train de faire.
3. Allez faire une pause pipi ( même si vous n’en avez pas besoin)
Souvent dans les moments de crise on a tendance à” réagir” sous la pression et plutôt que d’être vraiment dans le choix de ce que on veut faire ” on explose”. On m’a conseillé, j’ai essayé et ça marche d’aller faire une pause pipi (ou de me retirer dans une autre pièce pour 2 minutes). Cela me demande suffisamment de temps pour prendre du recul et choisir qui je veux être et comment je veux gérer la situation. Souvent quand on crie on le fait surtout parce que on se retrouve face à nos propres peurs de ne pas être un bon parent. On est perdu, on doute sur notre éducation et du coup on réagit d’une manière disproportionnée. Sortir de la pièce permet de prendre du recul, de se retrouver et de choisir comment on veut gérer la situation. Évidemment il faut vous assurer que l’enfant ou les enfants sont en sécurité avant de sortir de la pièce.
4. Chanter
Quand je sens que la pression monte et que nous approchons de la goutte qui va faire déborder le vase, j’ai plusieurs fois commencé à chanter ! En général les enfants sont surpris et cela me permet de me ventiler sans crier sur eux ( quand je cris je le regrette toujours)
5. Faire le miroir
Quand mon enfant tape du pied car il veut un bonbon ” tout de suite” ! et qu’il répète, répète, répète son envie en espérant que je cède, j’ai parfois envie de lui crier ” Arrête, tais toi, tu me casses les oreilles !”. Mais je sais que cela ne marchera pas (à moins que je ne le menace de violence mais ce n’est pas la manière dont je veux élever mes enfants). Je choisis alors parfois de jouer le miroir et je reflète son attitude pour lui montrer que je comprend et que je connecte avec sa frustration. Je tape du pied et je dis ” tu veux un bonbon tout de suite”,” Tu a vraiment envie d’un bonbon et ça t’énerve parce que maman te dit non” ” toi tu n’en a rien a faire que ce soit bientôt le dîner tu veux un bonbon tout de suite” ” les bonbons c’est trop bon et toi tu en veux un”.
Je remarque que rien que le fait de se sentir entendu satisfait une grande partie de son envie et il est alors plus près de lâcher prise. Parfois on va même jusqu’à manger des bonbons imaginaires. On invente les meilleurs bonbons de la terre !
6. S il pouvait il pourrait
Quand j’ai envie de crier sur mon enfant parce qu’ il ne range pas sa chambre ou ne pratique pas son piano. Je prend parfois du recul et je replace ma confiance en lui. Je me dis ” Si il pouvait il pourrait”. En général mon enfant a envie de me faire plaisir et de bien faire alors qu’est-ce qui l’empêche de faire ce que je lui demande ? Peut-être que sa chambre est vraiment trop en bazar et il se sent complètement dépassé. Je peux alors trouver un accord pour que nous le fassions ensemble ( il range ce qui est par terre et je l’aide avec son bureau). Ou bien parfois aussi il ne fait pas parce que il n’a pas compris quelque chose ( il bloque sur un passage de sa partition de piano et il se décourage) ou bien il ne fait pas parce que selon lui il a déjà trop à faire et il ne peut pas tout faire. Je l’aide alors à organiser ses taches pour que tout soit faisable.
Quand mon enfant peut en général il fait ce que je lui demande.
7. Le test de la barrière
Quand mon enfant dépasse les limites dans son comportement. Qu’il me fasse une crise à la caisse du magasin pour que j’achète des chewing-gums ou qu’il me défie avec un propos virulent, je me souviens d’un conseil reçu de ma maman. Les enfants ont besoin de se sentir en sécurité et de savoir qu’on est capable de poser un cadre solide autour d’eux pour les protéger de ce monde qu’ils ne maîtrisent pas. Un peu comme une barrière de balcon qui protège et empêche de tomber dans le vide. Régulièrement mon enfant va venir tester si la barrière est solide. A moi de lui prouver que c’est le cas. Si je crie et je m’énerve je créé l’effet inverse et provoque chez lui un sentiment d’angoisse et de peur. Donc je pose fermement la limite et je ne décroche pas de mon cadre. Il en a besoin pour être rassuré.
J’espère que ces 7 trucs vont vous aider. Je suis aussi certaine que vous avez vous aussi testé et trouvé des trucs qui marchent pour vivre plus sereinement votre parentalité ! S’il vous plaît utilisez ce blog pour les partager avec les lecteurs !
Si cet article vous a plus merci de le partager.
Love and Respect,
Christine
J’adore cette approche.
C’est aussi ce que j’essaie d’appliquer a la maison depuis des années. Cela prend forme. Il faut dire que la culture Française n’est pas très positive quand il s’agit d’ éducation!! Je vis en Australie et je dois dire que les gamines de 10ans ici savent déjà beaucoup mieux que moi comment s’ adresser a un enfant difficile. Cela semble inné. Je suis donc au bon endroit et malgré cela je rencontre de nombreuses difficultés. Donc voila, c’était juste un petit mot pour mes acolytes mères, soyez confiante, tout arrive a qui sait attendre, c’est sûrement plus difficile en France qu’ailleurs mais moi, je vous conseille de contaminer vos copines et votre mari et de rester dans cet environnement “safe” ou le moindre écart sera note par l’une ou l’autre de vos amies. L’environnement joue un rôle capital en matière d’éducation. Même si on est extrêmement motivée, “chasse le naturel il revient au galop” au moindre sursaut de stress chacun se retranche dans ce qu’il connaît: râler, crier, exprimer vivement son mécontentement d’ une manière ou d’une autre…. Alors isolez vous parmi un groupe de personne qui pensent comme vous et qui prennent ce sujet au sérieux. Mes enfants de 9 et 10 ans aujourd’hui ont été élevées dans un monde dénué de violence. La violence engendre la violence, elle n’enseigne rien d’ autre que la violence.J’ai du faire le ménage dans mes relations pour construire cet environnement. Aujourd’hui je regarde mes sacrifices et me félicite de mes décisions. Mes enfants sont ma plus grande réussite, mais cela a pris 10ans pour que je vois enfin le resultat.
En fait, il nous faut recalibrer notre façon de penser. C’est aussi simple que cela!!
Avec une dose d’ amour suffisante pour durer une vie entière pour nos enfants, tout est possible. Il faut juste garder l’amour en mémoire. Ou bien aller le repêcher au fond de notre cœur, se mettre un peu plus dans la peau de l’enfant, apprendre a le connaître mieux pour mieux interpréter correctement ses actions ( ou non actions). Respirer est le premier conseil. C’est le meilleur conseil qu’on ne m’ait jamais donne il y a 8ans:
-”Respire et observe, attend un peu, et tu verras ce qui va se passer”.
-”Tu veux dire qu’elle va faire ce qu’il faut? qu’elle sait?”
-”Non. Pas forcement.”
Je n’ai pas tout compris ce jour la, mais j’ai suivi le conseil en me disant que je ne risquais rien. Des années plus tard, je prend le temps de respirer sans même y penser. j’observe mon mari ou d’ autres personnes autour de moi avec compassion. Ils ne savent pas, on ne leur a pas enseigner, ils n ont pas appris… la vie est si dure pour eux car ils ne comprennent pas
Nous sommes la pour les guider mais jamais nous ne leur dirons qui être et comment être. Ça, c’est a eux de le trouver eux même. Je me suis attachée a ces règles du mieux que j’ai pu. Mais nous somme tous humains, me direz vous, et chacun a ses limites, il faut donc savoir accepter nos faiblesses pour pouvoir bouger en avant et construire l’exemple que nous voulons modeler pour nos enfants. J’ai trébuche souvent (surtout en période critique dans le cycle féminin !! lol) puis de moins en moins…
Soyez persistante et patientes, très patientes car la transition est looooongue. Un petit pas chaque jour est un énorme point de gagne. Si j’y suis arrive, vous pouvez le faire aussi.
Courage les filles!

























