Category Archives: Philosophie

Free from single use bottles

During spring runoff, Grand Canyon’s drinking water may appear turbid or cloudy. This annual turbidity has been exhaustively researched and is not harmful to health. Grand Canyon National Park regularly tests the water to ensure it is safe to drink. Learn more….

http://www.nps.gov/grca/planyourvisit/refilling_stations.htm

water bottles filling container

 

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L’amour… Comment ca marche?

Love… How does that work?

Life is the journey

The Great Pacific Garbage Patch

 

 

“Le bonheur d’un ami nous enchante. Il nous ajoute. Il n’ôte rien. Si l’amitié s’en offense, elle n’est pas.”

Jean Cocteau

L’Allaitement

Article trouvé sur :

http://meredouille.wordpress.com/2011/07/08/parce-que-cest-lui-qui-compte-pas-moi/

Parce que c’est lui qui compte ! (pas moi)

Gisèle Bundchen, elle a défrayé la chronique il y a peu. Juste ici.

Comment ne pas réagir à cet article. Ou plutôt comment ne pas réagir aux commentaires engendrés par cet article ?
La Gisèle, elle peut bien dire et faire ce qu’elle veut même si sa position est à mon avis maladroitement exprimée.

Ce qui m’interpelle finalement, ce sont toutes ces réactions. Des coups de gueules, des prises de becs, des clans : les pro-nichons d’un coté, les pro-gallia de l’autre et cette lutte interminable à coups de “moi, j’ai raison et tu as tort”, “moi je suis libre de mes choix et j’assume mon allaitement ou mon non-allaitement”
De tout ce que j’ai pu lire déci-delà, une intervention m’a profondément touchée. Pleine de vérité.

“(…) La question de l’allaitement va bien au-delà du “choix” (extrêmement égocentrique…) de LA femme: il s’agit d’une question sanitaire pour l’enfant: et de premier ordre quand on découvre régulièrement que l’alimentation industrielle (dont le lait infantile…) est responsable de la multiplication des cancers, dérèglements endocriniens, maladies auto-immunes, j’en passe, et pas des meilleures… On ramène toujours tout à la mère: SA grossesse, SON accouchement, SA maternité, etc: dans tous les débats concernant la relation parents/enfants aujourd’hui, il y a un grand absent: l’enfant…. pensez-y un peu, avant de hurler à la liberté des femmes (ou ne faites pas de gosses alors: Car il est LA, le choix.)”

Elle a su transcrire en quelques mots les raisons qui ont fait que j’allaite mon fils, les raisons qui m’ont fait modifier mon alimentation pendant ma grossesse, pendant les premières semaines d’allaitement, ces raisons qui m’ont fait abandonner mon corps à l’autre, l’espace de quelques mois (années ?), ces raisons qui font que je ne suis plus la priorité depuis que je me suis pissé sur les doigts le 18 juillet 2009 à 7h du matin et que ce fameux trait rose est venu  bousculer le cours de ma vie.
J’ai décidé de faire un enfant, nous avons décidé de faire un enfant et de lui donner le meilleur, avant même la grossesse.
Et lorsque j’ai arrêté mon contraceptif, je savais que je passerai alors au second plan, que je venais de prendre une décision lourde de conséquences, que je m’engageai pour la vie en acceptant de concevoir un être vivant qui n’a rien demandé et qui serait dépendant de nous, de moi.
Avant même d’être enceinte, je me sentais déjà maman, chargée d’une mission d’une importance extrême.

Une fois enceinte, mon corps est devenu un incubateur, une machine à créer la vie. De là, j’ai, naturellement, effectué tous mes choix en fonction du gnome qui poussait dans mon ventre.
Ma mère m’a souvent répété qu’elle n’a jamais croisé de femme enceinte aussi chiante et aussi stricte sur les choix de bouffe ou le lavage des légumes (non immunisée toxo), la non-consommation d’alcool, etc.
Je continue de prendre ça comme un compliment.

Lorsque tu décides de procréer, tu ne peux pas l’envisager à la légère, fumer, boire, manger des sushis ou du saucisson.
Malgré les aléas de la vie, les choix que nous faisons sont normalement dictés par le bon sens et notre priorité reste de faire du mieux que nous le pouvons pour ce petit être.
Dans cette optique, l’allaitement est donc une évidence.

Avant d’être enceinte, j’ignorais la composition des laits artificiels à l’huile de palme ou des petits pots aux maltodextrines. J’ignorais ce qu’était une maltodextrine (merci maman de m’avoir éclairée).
Mais quand t’es en cloque, que t’es confinée chez toi à t’abrutir devant les maternelles dès 9h du mat’, t’as un peu de temps à perdre sur le net entre deux choix de layette pour te renseigner sur la future alimentation de ta descendance.
Et là, c’est l’hallu totale.
Seule avec mes chats, empêtrée dans mon canapé, le laptop au bout des doigts, que découvrais-je, naïve primi que j’étais : le lobbying de l’alimentation des tout-petits.
Gallia, Guigoz, Nidal, Modilac, Novalac, Bledina – pour ne citer qu’eux –  sont en réalité inadaptés à l’alimentation des tout-petits mais pire, ils contiennent de véritables poisons.

De là, j’ai découvert des marques en marge de la grande distribution comme HIPP, Babybio, Evernat (les deux premiers sont maintenant distribués en grandes surfaces, Casino pour HIPP et Leclerc pour Babybio).

J’ai surtout été confortée dans ma décision d’allaiter mon fils et j’ai pris la décision de lui préparer – le plus souvent possible – sa bouffe une fois diversifié.

Cela fait-il de moi une mamuniste en devenir (ou déjà établie, qui sait !) ? Peut-etre aux yeux de certains. A mes yeux, ça fait simplement de moi une maman.
Une maman, ça apprend à son petit ce qui est bien, ce qui est mal, ça joue, ça rigole, c’est sérieux quand il le faut, ça fait des bisous, ça cajole, ça console, ça rassure, ça protège. Une maman PROTÈGE son petit.

Quand on t’explique que telle ou telle chose est néfaste pour ta progéniture, tu t’en éloignes. C’est l’instinct.
Que nos mères nous aient gavés de Gallia-caca est une chose, elles n’avaient pas accès aux informations et aux diverses études scientifiques auxquelles nous avons accès aujourd’hui.
Qu’une maman choisisse aujourd’hui, en toute connaissance de cause, de donner à son tout du Guigoz-o-Prout est, par contre, ahurissant.
De donner à son enfant des choses néfastes, à répétition et dès la naissance, je ne le comprends pas.

Je conclurai en vous incitant à aller lire cet article dont la métaphore est extrêmement bien trouvée et en rappelant aux parents que selon l’Organisation Mondiale de la Santé, pour nourrir nos enfants le lait artificiel n’est à considérer qu’en dernier recours après :

1/ l’allaitement ;
2/ le lait de la mère exprimé et donné à l’enfant autrement qu’au sein ;
3/ le lait d’une autre maman ; et
4/ la nourriture artificielle

On Récolte Ce Que L’ On Sème… You Harvest What You’ve Sown

Une graine de chou ne                                                                 A cabbage seed
deviendra jamais une carotte.                                                  Will never grow into a carrot

Alors comment une pensée négative                                     So, how can a negative thought
pourrait-elle donner un bon fruit ?                                         give a good fruit?

Les Deux Cruches

Un porteur d’eau transportait deux cruches suspendues aux extrémités d’une pièce de bois reposant sur ses épaules, mais l’une d’elles avait une fissure. Pendant que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en cours de route.
Cela dura deux ans et à chaque jour le porteur d’eau ne livrait qu’une cruche et demie d’eau à chacun de ses voyages.
La jarre parfaite était fière d ’elle car elle remplissait sa fonction sans faille.
Mais la cruche abîmée avait honte parce qu’elle n’accomplissait que la moitié de ce qu’on attendait d’elle.
Un jour, elle s’adressa au porteur d’eau au moment où il la remplissait à la source:
-Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser.
-De quoi as-tu honte? demanda le porteur d’eau.
-Je ne réussis qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à cause de cette fissure qui laisse fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, mais tu ne livres que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi.
Le porteur d’eau, touché de cette confession, lui répondit :
-Ne songe plus à ça et pendant que nous retournerons à la maison, regarde les fleurs magnifiques au bord du chemin.
Sur la route, la vieille jarre vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur. Mais elle se sentait toujours aussi coupable parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d’eau dit alors à la cruche :
-T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté du chemin, et presque aucune de l’autre côté?
J’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai semé des fleurs de ton côté et toi tu les arrosais pendant le parcours. Sans toi, jamais je n’aurais pu obtenir des fleurs aussi fraîches et gracieuses.

Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres sont trop petits, trop grands, trop gros, trop maigres, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos personnalités intéressantes et exaltantes.

“Be the change that you wish to see in the world.” Mahatma Gandhi


Amour… où es-tu ?

L’Amour a-t-il disparu?

On se demande ou il se trouve pourtant…

D’année en année, j’ai appris à vivre sans trop regarder la télévision. A l’ occasion, j’y jette un œil et constate avec stupeur toute la douleur que le petit écran inflige au monde. Pourquoi y-a-t-il  tant d’animosité dans les propos tenus au sein des programmes pour enfants? même dans les dessins animés? Pourquoi tant de violence dans les filmes?

Regarder la télévision devrait être un moment de détente, de rêve, de joies, de culture, c’est l’évasion où l’ inaccessible et le possible se donnent la main pour arpenter ensemble les chemins du monde…

Pourquoi ne pas utiliser les médias pour nous enseigner les valeurs de l’amour, et aspirer la population vers le haut? Pour retrouver cet endroit perdu, chaud et indulgent au plus profond de notre cœur? Pour tirer les gens de leur grisaille quotidienne et leur apporter cette dose de bonheur si nécessaire à la vie?

Ou est passé l’amour? je me demande pourquoi il est si difficile de retrouver cet amour pure et profond, celui que nous connaissions si naturellement à la naissance?

Pourquoi doit on toujours se mettre dans une position délicate pour recevoir l’amour d’ un être cher? Existe -t-il quoi que ce soit au monde de plus joli et sain que l’amour?

Des mots pures et simples, prononcés ou non…Même nos actions peuvent transporter le cœur de quelqu’un’ un d’autre ne serait-ce qu un instant. Mais il semblerait que nous ayons perdu notre instinct naturel… Nous gardons tout pour nous même. Avons nous peur de donner pour le simple plaisir de rendre une personne heureuse? Combien cela nous coûte-t-il d’extraire un sourire du visage tendu de l’ inconnu(e) que nous croisons chaque jour?

Donner de l’amour est un acte gratuit, c’est aussi le plus précieux trésor qu’on puisse offrir. Nous pouvons tous bénéficier d’un visage plus amical. Peut être aurions nous moins de rides si nous n’avions pas toujours l’air aussi sérieux! On peut toujours espérer… lol

Aujourd’hui est un jour formidable pour amorcer des changements pour rendre notre monde plus chaleureux.

Pouvons nous changer le monde aujourd’hui?

Il change un peu plus chaque jour, a chaque inspiration que nous prenons, pas toujours dans le sens que nous aimerions mais il change…

Je suis réellement convaincue qu’en travaillant ensemble, nous pouvons rendre ce monde, notre monde, meilleur.

On peut toujours essayer…

Vous êtes prêts?

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